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Boletik lit le sol, la pluie, la forêt et l'altitude pour te dire où chercher, et si c'est la saison — cèpes, girolle, pied-de-mouton, sanguin ou morille, espèce par espèce.
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Fond de carte © IGN — Plan IGN, BD Forêt
Pas une carte de coins que tout le monde a déjà grillés. Une prévision, calculée pour aujourd'hui.
Une adresse, un village, un point de repère. Boletik balaie un rayon de 5 ou 10 km autour.
Des cercles qui pulsent là où ça penche en ta faveur, du vert « optimal » à l'ambre « possible ».
Score, espèce probable, si c'est la saison et le pourquoi : sol, pluie, forêt, terrain.
Sur des observations réelles, Boletik classe un habitat propice devant un endroit quelconque nettement plus souvent que le hasard. Ce n'est pas un taux de réussite ni une promesse de panier : c'est une capacité à trier les lieux selon leur habitat. La validation du bon créneau — la météo du moment — est encore en cours.
Ça reste une probabilité, pas une garantie. La pousse garde sa part d'aléa — Boletik incline les chances, il ne les efface pas.
La plupart des apps te promettent des certitudes. Boletik te donne une échelle de confiance honnête — et quand le sol est sec, elle affiche « rien à tenter aujourd'hui » au lieu de t'envoyer marcher pour rien.
Plus le score monte, plus les vrais coins s'y concentrent. On ne t'a jamais promis l'infaillible — la pousse garde sa part d'aléa.
Chiffre mesuré et reproductible sur des observations réelles. On en publie la méthode et les limites — plutôt que de te demander de nous croire.
Un barème unique se trompe. Tu choisis cèpes, girolle, pied-de-mouton, sanguin ou morille : Boletik note le même lieu avec la table d'hôtes, les seuils de sol et la fenêtre propres à chaque espèce. Le calendrier comparé est sur les prévisions par espèce ; les milieux, sans coordonnées, sur où trouver des cèpes.
Un bon coin, ça ne se partage pas. Chez Boletik, tes spots sont rangés dans un coffre chiffré (AES-GCM) sur ton téléphone — ils ne partent sur aucun serveur, jamais.
Tu peux aider le modèle à progresser via un retour « trouvé / rien » — anonyme, désactivé par défaut, et qui n'envoie jamais tes coordonnées, seulement une région large. Le contraire des cartes publiques qui grillent les coins de tout le monde.
On te dit dès maintenant que ça deviendra payant. Pas de mauvaise surprise à mi-saison.
Les 100 premiers inscrits deviennent membres fondateurs : un statut, un prix tenu chaque année.
App Android sur Google Play ; version web (iPhone, ordinateur) sur boletik.app. Prédictif — jamais d'identification ni de comestibilité. Tarif fondateur = offre à venir, aucun paiement demandé maintenant.
Trois gestes dans Safari, et Boletik s'ouvre comme une app.
Le carré avec une flèche vers le haut. Sur les iOS récents, il est derrière le bouton ⋯ à côté de l'adresse.
Fais défiler la liste si besoin.
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Boletik trie les lieux selon leur habitat — sol, forêt, altitude — et la météo du moment. Dans la tranche la plus haute (85 et plus), on observe environ 2 fois plus de cèpes que dans les autres coins à champignons en forêt : c'est notre mesure la plus prudente, sur 1 427 observations GBIF de cèpes. En dessous de 85, le score classe les habitats mais l'écart est faible : on ne donne pas de chiffre. Ce n'est ni un taux de réussite ni une promesse de panier, et quand c'est sec, Boletik te le dit franchement. Le détail de nos mesures, y compris ce qui ne marche pas : Comment on mesure.
Les cèpes ont besoin d'un déclencheur : une bonne pluie, puis quelques jours où le sol reste tiède. On récolte souvent 8 à 15 jours après un vrai épisode pluvieux, tant que l'humidité de fond tient. Mais ça dépend du versant, de l'arbre-hôte et de l'altitude — voir la prévision cèpes.
La girolle aime une humidité régulière plutôt qu'un seul gros orage : elle sort par vagues, du début d'été à l'automne, tant que les pluies s'enchaînent sans que le sol ne sèche. Un été sec la fait disparaître — voir la prévision girolles.
C'est un champignon d'automne, souvent tardif (généralement d'août à décembre selon les régions). Il tient jusqu'aux premiers froids et prolonge la saison quand cèpes et girolles se raréfient — voir la prévision pied-de-mouton.
Il n'y a pas de règle unique : pour les cèpes, comptez souvent une à deux semaines après une pluie marquée, si la température reste douce derrière. Une canicule ou un gel juste après la pluie peut tout décaler. C'est précisément ce que Boletik calcule pour votre secteur.
Le bon combo : de la pluie qui recharge le sol, une température du sol encore douce, et pas de vent desséchant ni de coup de chaud ou de gel qui casse la dynamique. Boletik croise ces signaux avec l'arbre-hôte et le relief, espèce par espèce.
Dans Safari : touche Partager, choisis « Sur l'écran d'accueil », puis « Ajouter ». Le pas à pas est dans Boletik sur iPhone. Si le lien s'est ouvert dans Facebook ou Instagram, ouvre-le d'abord dans Safari.
Non. Boletik indique où chercher, et si c'est la saison — jamais la comestibilité. C'est une aide à la décision, pas une détermination : ne consommez jamais un champignon sans identification certaine par un mycologue ou un pharmacien.