Boletik lit le sol, la pluie, la forêt et l'altitude pour te dire où et quand tenter ta sortie — espèce par espèce.
Pas une carte de coins que tout le monde a déjà grillés. Une prévision, calculée pour aujourd'hui.
Une adresse, un village, un point de repère. Boletik balaie un rayon de 5 ou 10 km autour.
Des cercles qui pulsent là où ça penche en ta faveur, du vert « optimal » à l'ambre « possible ».
Score, espèce probable, fenêtre de tir (« quand y aller ») et le pourquoi : sol, pluie, forêt, terrain.
La plupart des apps te promettent des certitudes. Boletik te donne une échelle de confiance honnête — et quand le sol est sec, elle affiche « rien à tenter aujourd'hui » au lieu de t'envoyer marcher pour rien.
Plus le score monte, plus les vrais coins s'y concentrent. On ne t'a jamais promis l'infaillible — la pousse garde sa part d'aléa.
Chiffre mesuré, reproductible, validé sur des années que le modèle n'a jamais vues. Aucun concurrent ne le prouve publiquement.
Un barème unique se trompe. Boletik note le même lieu avec la table d'hôtes, les seuils de sol et la fenêtre propres à chaque espèce.
Un coin à cèpes, ça ne se partage pas. Chez Boletik, tes spots sont rangés dans un coffre chiffré (AES-GCM) sur ton téléphone — ils ne partent sur aucun serveur, jamais.
Tu peux aider le modèle à progresser via un retour « trouvé / rien » — anonyme, désactivé par défaut, et qui n'envoie jamais tes coordonnées, seulement une région large. Le contraire des cartes publiques qui grillent les coins de tout le monde.
On te dit dès maintenant que ça deviendra payant. Pas de mauvaise surprise à mi-saison.
Les premiers utilisateurs deviennent membres fondateurs — un statut, un prix, une reconnaissance.
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Les cèpes ont besoin d'un déclencheur : une bonne pluie, puis quelques jours où le sol reste tiède. On récolte souvent 8 à 15 jours après un vrai épisode pluvieux, tant que l'humidité de fond tient. Mais ça dépend du versant, de l'arbre-hôte et de l'altitude — voir la prévision cèpes.
La girolle aime une humidité régulière plutôt qu'un seul gros orage : elle sort par vagues, du début d'été à l'automne, tant que les pluies s'enchaînent sans que le sol ne sèche. Un été sec la fait disparaître — voir la prévision girolles.
C'est un champignon d'automne, souvent tardif (généralement d'août à décembre selon les régions). Il tient jusqu'aux premiers froids et prolonge la saison quand cèpes et girolles se raréfient — voir la prévision pied-de-mouton.
Il n'y a pas de règle unique : pour les cèpes, comptez souvent une à deux semaines après une pluie marquée, si la température reste douce derrière. Une canicule ou un gel juste après la pluie peut tout décaler. C'est précisément ce que Boletik calcule pour votre secteur.
Le bon combo : de la pluie qui recharge le sol, une température du sol encore douce, et pas de vent desséchant ni de coup de chaud ou de gel qui casse la dynamique. Boletik croise ces signaux avec l'arbre-hôte et le relief, espèce par espèce.
Non. Boletik prédit où et quand une espèce a des chances de pousser — jamais la comestibilité. C'est une aide à la décision, pas une détermination : ne consommez jamais un champignon sans identification certaine par un mycologue ou un pharmacien.
Ouvre Boletik, cherche ton coin de forêt, et vois où ça pousse — aujourd'hui.
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